Description du colloque

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Égalité des chances ou égalité des réussites dans l’enseignement supérieur ?

COLLOQUE INTERNATIONAL

Montpellier, Université Paul Valéry Montpellier 3, site Saint-Charles

(Lignes 1 et 4 du tramway, station Place Albert 1 - Saint-Charles)

5 et 6 mars 2020

NOUVEAU : adresse pour télécharger le programme corrigé de quelques erreurs
https://egalisup.sciencesconf.org/data/Livret_V4_1mars2020.pdf

Accueil le 5 mars à partir de 9 heures, ouverture du colloque à 10 heures
Le programme du colloque est en bas de cette page d'accueil. Une plaquette avec les résumés sera remise aux participantes et participants. Toute erreur ou demande doit être signalée à egalisup@sciencesconf.org
(24 février 2020 à 17 heures)

ATTENTION : en accord avec la diversité des formes prises par la journée nationale du 5 mars
« L’UNIVERSITÉ ET LA RECHERCHE S’ARRÊTENT » les organisateurs ont décidé de maintenir ce moment d'échanges sur des résultats recueillis et analysés par des chercheuses et chercheurs en provenance de plusieurs continents afin de ne pas les pénaliser. Les motions votées par les laboratoires organisateurs (LIRDEF et CIRNEF) sont consultables sur le site du colloque (4 mars 2020 à 18 heures) :


https://egalisup.sciencesconf.org/data/Motion_CIRNEF_13fevrier2020.pdf

et

https://egalisup.sciencesconf.org/data/Motion_portee_par_le_LIRDEF_relativement_a_la_LPPR_2mars2020.pdf

 

Argumentaire

Afin de réaliser une analyse collaborative des problèmes relatifs à « l’égalité des chances » à l’université en France (Dubet, 2012) et dans d’autres systèmes universitaires, il est prévu d’organiser un colloque international pour confronter les approches de l’égalité. Est-il préférable de viser l’égalité des chances, qui concerne la situation de départ ou celle des résultats (Dubet et Duru-Bellat, 2004, p. 114) ou encore des places (Dubet, 2011, p. 32), couramment résumée en termes de réussite car elle s’intéresse à l’issue du curriculum ? En raison de son importance et de son actualité, ce colloque sera ouvert aux spécialistes de la recherche en sciences humaines et sociales (SHS). Il s’agit de comprendre comment différents pays appréhendent la question de la performance de leur enseignement supérieur en ce qui concerne la réduction des inégalités. Il y aura lieu d’analyser les différentes mesures de politique du supérieur prises en vue de diminuer les inégalités ainsi que les dispositifs mis en place dans cette intention.

L’« égalité des chances » s’inscrit dans l’idée, répandue depuis le XVIIIe siècle en Europe, qu’il existe une égalité des droits entre les êtres humains. Cette possibilité est étroitement liée au système éducatif et à son organisation. C’est également devenu un but à atteindre pour les systèmes politiques, économiques et sociaux de la fin du XXe siècle quand ils ont commencé à s’orienter vers une « société de la connaissance » (Bouchet, 2005, p. 21-25). Afin de comprendre les raisons pour lesquelles le concept d’égalité des chances connaît un tel succès dans les injonctions officielles, une approche pluridisciplinaire et comparative sera privilégiée. Limité à cent cinquante participants sur deux jours, le colloque devrait permettre un état des lieux sur la question de la réduction des inégalités dans l’enseignement supérieur au niveau européen et mondial.

Ce concept d’égalité des chances est-il répandu dans de nombreux États ? Quelle place occupe-t-il dans la définition des finalités des systèmes éducatifs ? La performance de ces systèmes dépend-elle de l’atteinte de cet objectif ? Sa mise en forme et en pratique relève-t-elle uniquement de stratégies politiques, économiques et sociales ou les modes organisationnels et la pédagogie de l’enseignement supérieur y occupent-ils une part importante ? Comment cet objectif influence-t-il les stratégies, les dynamiques de gouvernance des systèmes éducatifs et l’action des différents acteurs concernés, notamment les enseignants-chercheurs (EC) ? Observe-t-on des mutations qui portent sur les mécanismes organisationnels et qui entraînent des effets dans les pratiques pédagogiques ?

La pédagogie universitaire n’a pas été forcément le premier souci des universités sur la longue période qui s’étend du Moyen-âge au début du XIXe siècle qui marque une rupture avec le modèle monastique. La conception introduite par Humboldt donne la priorité à la recherche et crée la double compétence de l’enseignant-chercheur dont le recrutement et la carrière ne peuvent s’effectuer, en France, que par décisions de pairs plus familiers avec les questions de recherche qu’avec celles d’enseignement. Ce fonctionnement endogamique résiste assez mal à la poussée émancipatrice de la fin des années 1960 lorsqu’à la fin du XXe siècle étudiantes et étudiants entrent en grand nombre dans l’enseignement supérieur. On peut alors parler d’une « université de masse » (Boyer et Coridian, 2001 ; Felouzis, 2003,). Mais s’il y a beaucoup d’appelés, il y a beaucoup moins d’élus (Beaud, 2003). De nombreuses tentatives sont faites pour permettre la réussite dans les premières années qui se révèlent cruciales (Conférence de consensus « Réussite et échec dans l'enseignement supérieur: quels éclairages de la recherche ? », Paris, Ministère de l'enseignement supérieur, IFÉ : 15 et 16 décembre 2015). Des études ont été menées, notamment en France sur le plan « réussite en licence » (Annoot et Étienne, 2012), mais il est difficile d’obtenir des résultats globaux, même si quelques données locales peuvent montrer des résultats spectaculaires qui ne s’observent pas au niveau du pays. La création de Services Universitaires de Pédagogie (SUP), actuellement 33 en France réunis dans un réseau (www.reseausup.fr consulté le 10 novembre 2018) connaît un développement certain mais de rares évaluations sur leur portée auprès des enseignants-chercheurs et sur leurs effets sur les pratiques ont été produites (Cosnefroy, 2015 ; Demougeot-Lebel et Perret, 2011 ; Bailly, Demougeot-Lebel et Lison, 2015).

Cette question de l’égalité semble actuellement plus traitée sur un plan pédagogique que sur un plan structurel et de parcours dans le supérieur malgré des ouvrages comme celui de Beaud (2003) qui ont établi les raisons de l’échec massif des « nouveaux étudiants ». L’idée de permettre au plus grand nombre l’accessibilité des savoirs accompagne la promotion de dispositifs de formation intégrant le numérique avec une ouverture internationale mais les dispositifs de e-learning ou « apprentissage en ligne », les MOOCs ou « cours en ligne gratuits et massifs » se succèdent sans que des évaluations établissent encore leur effet dans la lutte contre les inégalités.Impliqués ou non dans les dispositifs d’aide à la réussite, certains enseignants-chercheurs ont pris des initiatives pour s’adapter à leurs publics. Les pratiques pédagogiques et l’activité des enseignants du supérieur restent néanmoins méconnues malgré quelques travaux récents sur le sujet (Annoot et Fave-Bonnet, 2004 ; Duguet et Morlaix, 2013 ; Viaud, 2015 ; Étienne, Annoot et Biaudet, 2018). Développer ces recherches constitue un enjeu, en particulier en se concentrant sur les néo-professionnels. Si une meilleure connaissance du métier d’enseignant-chercheur semble être essentielle pour contribuer à la formation et à l’émancipation sociale et intellectuelle des étudiants (Annoot, 2014), la conduite d’une réflexion sur la définition d’un enseignement universitaire vraiment démocratique n’est pas moins importante.

Les axes du colloque

L’appel à participation nécessite de s’inscrire dans un des quatre axes choisis : pédagogique, politique, économique et social, socioculturel.

  1. Quelles ressources pédagogiques développer pour établir une égalité « des chances » qui entraîne idéalement une « égalité des places » selon les propositions de Dubet (2011) ou, selon cette même analyse, une égalité pensée « en termes de discriminations et de traitement inéquitable des minorités privées de leurs chances de réussir » ?
  2. Le discours et l’action politiques relatifs à l’égalité des chances évoluent en fonction des enjeux de société. En effet, une pluralité d’acteurs politiques revendique des intérêts très hétérogènes (promouvant ou freinant un accroissement de l’égalité des chances, voire dénonçant cet objectif). Pour anticiper les crises sociétales, les États s’efforcent sans cesse de légiférer. Ici, il s’agira d’étudier les différents corpus législatifs (européens et mondiaux) qui définissent et précisent la politique dite d’égalité des chances ou de réduction des inégalités dans la mesure où c’est un objectif visé de manière explicite. Est-il possible et opportun de replacer dans leur contexte les trajectoires des systèmes politiques qui introduisent, mobilisent et valorisent le concept d’égalité des chances ou des concepts similaires ? Quelles analyses des effets rétroactifs de ces politiques d’égalité des chances peuvent être faites sur l’architecture sociétale dans les pays qui se sont engagés dans cette voie ? Comment appréhender et évaluer les mécanismes organisationnels qui se sont mis en place progressivement avec leurs réussites et leurs échecs ?
  3. L’objectif socio-économique recherché par l’introduction du concept d’égalité des chances dans le système éducatif est de créer un espace de sélection des personnes les plus aptes à occuper les postes les plus qualifiés dans leurs domaines respectifs en fonction de leurs domaines d’excellence et ce indépendamment de leurs origines sociales ou économiques. C’est ce que l’on a pu dénommer « méritocratie » (Young, 1958 ; Saint Martin, 2005 ; Daverne-Bailly, 2012) et le rôle de l’enseignement supérieur serait d’en assurer le bon fonctionnement en choisissant les meilleurs dans un monde idéal où toutes et tous pourraient concourir. Dans cette perspective, la compétitivité de chaque système productif national est étroitement liée à celle du système éducatif. Pour analyser les interactions entre les deux systèmes du supérieur et de l’économique, il est alors nécessaire de s’intéresser au couple « université-économie ». Comment identifier les acteurs qui favorisent la création de « passerelles » entre l’université et le monde économique ? Ces passerelles émergent-elles à partir des spécificités institutionnelles des milieux socio-économiques ou des initiatives de l’enseignement supérieur ou encore de leur coopération ? Comment les acteurs locaux intègrent-ils des mesures relatives à l’égalité des chances dans leurs stratégies collectives ?
  4. La présence d’étudiantes et d’étudiants issus de contextes socioculturels différents soulève des problèmes quant à la capacité des systèmes d’enseignement supérieur à assurer une égalité de chances qui soit effective malgré les différences culturelles. Si l’on prend l’exemple, dans l’espace européen, des élèves immigrés de première ou de deuxième génération, ils sont touchés par des scolarités particulièrement chaotiques : ils sont deux fois plus concernés par les sorties précoces (OCDE, 2015). Mais il ne s’agit pas que d’eux et cet axe s’intéressera aux étudiantes et étudiants qui sont davantage orientés dans des filières courtes à vocation professionnelle. Pourquoi ne peuvent-ils envisager des scolarités longues et sont-ils relégués loin de l’enseignement supérieur ou condamnés, quand ils y parviennent, à un échec ou à un abandon prématurés, à l’instar des détenteurs de baccalauréat professionnel en France ? Comment prendre en compte et pallier les discriminations subies par ces jeunes ? Est-il possible d’envisager sinon un inventaire du moins une liste et une combinatoire des inégalités de genre, de minorité visible ou langagière, de revenus financiers, de logement, d’éloignement des lieux d’enseignement ou de situation de handicap ? Quelles initiatives et innovations ont permis des réussites dans ce domaine ?

Déroulement du colloque

J1 Matin : Ouverture du colloque et interventions des institutions comme des partenaires
Conférence d’ouverture : François Dubet (sous réserves) : réduire les inégalités entre les positions sociales ou favoriser l’égalité des chances offertes à tous d’accéder à toutes les positions sociales ?
Repas 
J1 Après-midi : Ateliers de communications et symposiums 1     
Pause 
Ateliers de communications et symposiums 2        
(Facultatif sur inscription) Visite de Montpellier et repas de gala (non compris dans l’inscription)

J2 Matin : Table ronde animée par Richard Étienne : l’égalité dans l’enseignement supérieur entre utopie et solutions concrètes          
Pause 
Ateliers de communications et symposiums 3        
Repas 
J2 Après-midi: Ateliers de communications et symposiums 4      
Conférence de clôture par Emmanuelle Annoot, grand témoin : de la recherche d’égalité à sa mise en place effective, les défis de l’enseignement supérieur aux niveaux politiques, pédagogiques, culturels et socio-économiques.

Appel à communications

Les propositions de communications et de symposiums (courts de 3 interventions ou longs de 6) seront ouvertes du 1er septembre au 31 octobre 2019 sur le site https://egalisup.sciencesconf.org et elles devront s’inscrire dans un des 4 axes du colloque. Les réponses seront communiquées avant le 20 novembre 2019 afin de permettre une inscription avec des frais d’inscription réduits.

Frais d’inscription

Étudiantes et étudiants : 30 euros jusqu’au 30 novembre 2019 puis 50 euros    
Autres participants : 80 euros jusqu’au 30 novembre 2019 puis 120 euros         
Une réduction de 10 euros est accordée à toute personne présentant une attestation de son appartenance à un des partenaires du colloque.

ATTENTION : le nombre des inscriptions est limité à 150.

Site du colloque : https://egalisup.sciencesconf.org

Contact : egalisup@sciencesconf.org

Appel à communications

Égalité des chances ou égalité des réussites dans l’enseignement supérieur ?

Montpellier les

jeudi 5 et vendredi 6 mars 2020

Appel à communications et à symposiums
Présentation du colloque sur le site : https://egalisup.sciencesconf.org
Type de contributions - Deux formes de contributions peuvent être soumises :
Des communications individuelles

Les communications individuelles, regroupées a posteriori en ateliers par le comité d´organisation, peuvent être présentées par une ou plusieurs personnes. Quinze minutes sont consacrées à chaque présentation. Chaque personne peut présenter, au maximum, deux communications. Les ateliers seront animés par une personne chargée de la régulation.

Des symposiums

Les symposiums sont courts (90 minutes – 3 communications) ou longs (180 minutes – 5 ou 6 communications). Les contributions d’un symposium sont articulées autour d’une problématique commune et d’un texte de cadrage rédigé par l’organisateur(trice) du symposium qui fait office de modérateur(trice) mais qui peut être l’un(e) des intervenant(e)s. Il lui incombe également de décider s’il y a lieu d’organiser un débat final avec un(e) discutant(e). Chaque symposium réunit des auteurs provenant d’au moins 3 institutions différentes et de 2 pays différents.

Requis de soumission

Chaque contribution ou symposium doit appartenir à l’un des quatre axes présentés dans l’argumentaire :

1. Les ressources pédagogiques à développer pour établir une égalité « des chances » qui entraîne idéalement une « égalité des places », selon les propositions de Dubet (2011), ou une égalité pensée « en termes de discriminations et de traitement inéquitable des minorités privées de leurs chances de réussir » ?

2. Le discours et l’action politiques relatifs à l’égalité des chances et leur évolution en fonction des enjeux de société.

3. L’objectif socio-économique recherché par l’introduction du concept d’égalité des chances dans le système éducatif au niveau de l’enseignement supérieur.

4. La question de la présence d’étudiantes et d’étudiants issus de contextes socioculturels différents et de leur « réussite ».


Dates de soumission

La date limite de soumission, a été repoussée au 15 décembre 2019, avec réponse au 31 janvier 2020 (limitation à 150 participants). Les personnes ayant soumis jusqu'au 31 octobre 2019 recevront une réponse avant le 20 novembre 2019.

Dépôt des communications et symposiums

Les communications individuelles comprendront un titre, un résumé de 300 mots maximum et 5 mots-clés. Elles seront déposées sur le site du colloque en choisissant un des 4 axes : https://egalisup.sciencesconf.org.

Les responsables des symposiums devront en outre soumettre un texte de présentation de 600 mots maximum qui mettra en évidence la cohérence de la problématique et la logique d’articulation entre les différentes communications formant un symposium. Pour les symposiums, c’est la personne responsable de la coordination qui se charge de collecter les différentes propositions des différentes interventions (avec le nom des auteurs) ainsi que le texte de cadrage et les éventuels discutants puis de les déposer sur le site en choisissant un des 4 axes : https://egalisup.sciencesconf.org. Ces documents seront rendus anonymes par l’organisateur du colloque pour autoriser l’expertise. Les auteurs qui communiquent dans le cadre d’un symposium ne doivent pas soumettre leur communication directement.

 


Critères d´évaluation

Les propositions individuelles et les symposiums seront évalués anonymement par deux membres du comité scientifique en fonction des critères suivants :

  • pertinence (lien avec la thématique et l’axe choisi du colloque) ;
  • cadre conceptuel et problématisation (cadre théorique, questions, objectifs, références-clés) ;
  • démarches (recueil, corpus, instruments, analyses) ;
  • apports (résultats, constats, perspectives).

Programme avec répartition des salles et des communications en ateliers thématiques ainsi que des symposiums

Accueil le 5 mars à partir de 9 heures Jardin d’hiver, ouverture du colloque à 10 heures : Auditorium

 

10-12 : Protocole d’ouverture puis conférence de François Dubet : Réduire les inégalités entre les positions sociales ou favoriser l’égalité des chances offertes à tous d’accéder à toutes les positions sociales ? – Echanges avec la salle

 

12-13.30 : Repas libre avec possibilité de se restaurer à la cafétéria CROUS de Saint-Charles

Ateliers et symposiums – séance 1 – l’ordre de passage sera déterminé par la ou le responsable

13.30-15 Auditorium

Animation : Bächtold

Atelier axe 1

  • Challah, Gaillat, Lafontaine et al. : Un système de diagnostic linguistique chez les apprenants d'anglais pour favoriser l'engagement et l'égalité des chances des étudiants dans le supérieur ?
  • Le Boucher, Ibos Hervé, Gastineau et al. : Réduire les inégalités d'engagement par l'explicitation des attentes réciproques en cours magistral ?

 

13.30-15 002

Animation : Gabriel

Atelier axe 1

  • Boutrais : Une expérience de Pédagogie Institutionnelle dans l'enseignement supérieur
  • Point : Hospitalité épistémique et pédagogie universitaire : l'égalité et ses problèmes
  • Dubois et Mancovsky : Mettre au travail la question de l'égalité des chances dans la formation des enseignants du Supérieur ? Quelques réflexions à partir de deux dispositifs de formation en France et en Argentine

 

13.30-15 003

Animation :Perez-Roux

Atelier axe 4

  • Merlin et Calmand : De la sanction à l'abandon, quelle égalité des chances de sélection dans l'enseignement supérieur ?
  • Milon : La qualité de l'apprentissage des étudiants handicapés et l'hétérogénéité des vécus du dispositif de compensation
  • Resve : Les préparationnaires technologiques : les oubliés de l'ouverture sociale des filières d'excellence

 

13.30-15 009

Animation : Azéma

Atelier axe 2

  • Loyola : L'itinéraire de l'idée de l'égalité des chances dans la politique universitaire russe: le contexte et les retombées des réformes
  • Hébrard : Egalité des chances : l'origine de la notion, sa fonction dans les discours du (néo)libéralisme et son possible dépassement
  • Khalifa et Wittorski : Accompagner l'évolution du métier d'enseignant-chercheur

 

 

15-15.30 Jardin d’hiver pause avec rafraîchissements

 

Ateliers et symposiums – séance 2 – l’ordre de passage sera déterminé par la ou le responsable

15.30-17.30
Auditorium

Animation : Bächtold

Atelier axe 1

  • Barry : Effets des styles d'enseignement sur la réussite des étudiants
  • De Ceglie et Pelissier : Représentations du genre chez les étudiants visant des métiers liés au numérique : bilan en Licence professionnalisante
  • Koffi : Education inclusive dans l'enseignement supérieur ivoirien: quels accompagnements pour les étudiants handicapés de l'Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan ?
  • Capet, Dorandeu, Jeandot et Lemarchand : Penser les dispositifs pédagogiques accompagnant les étudiants « égalité des chances » : une interrogation permanente. Le cas de l'Université Paris Dauphine - PSL

 

15.30-17.30 002

Animation : Gabriel

Atelier axe 4

  • Kennel : La pédagogie inclusive à l’université : approche exploratoire
  • Herbaut : Quelles solutions pour réduire les inégalités dans l'enseignement supérieur ? Revue systématique de la littérature (quasi-) expérimentale sur les dispositifs d’aide à l’orientation et les aides financières
  • Perez-Roux : Réussir son projet de reprise d'études à l'université quand on est un professionnel ? Formes d'appropriation, remaniements identitaires et perspectives de développement
  • Echalier et Poussard : Détermination et prise en charge des besoins spécifiques : bilan d'un IDEFI

 

15.30-17.30 003

Symposium 2 Daverne-Bailly : Le processus d'orientation du secondaire au supérieur

  • Masy et Geuring :ORE, une mise en œuvre qui renforce les logiques d’engagement des établissements
  • Daverne-Bailly et Bobineau : Accompagnement à l’orientation dans un contexte de réformes : regards croisés des équipes éducatives et des lycéens
  • Carrein-Lerouge et Montalan : Choix d’orientation atypiques : l’effet des stéréotypes de sexe et de leur contrôle sur le jugement des acteurs du système éducatif
  • Pilote et Doray :  Épreuves des jeunes immigrants liées au choix scolaire et professionnel dans l’enseignement supérieur et les défis professionnels des conseillers d'orientation au Québec : des regards croisés

 

15.30-17.30 009

Symposium 1 Dubois, discutante, Canat : Pratiquer la pédagogie institutionnelle dans l’enseignement supérieur : égalité des chances ou égalité des places ?

  • Geffard : Un élément d’une aire intermédiaire d’expérience : la correspondance inter-étudiants
  • Schlemminger : Aide à la gestion du travail : le plan individuel de travail
  • Dubois : Les équipes de travail, une institution pour que chacun trouve une place dans le groupe

 

 

 

18 Visite de Montpellier pour les inscrits (maximum 30)

 

20-22.30 Brasserie du Corum : repas du colloque

 

6 mars

8.30-10 Auditorium Table ronde animée par Richard Etienne : L’égalité dans l’enseignement supérieur entre utopie et solutions concrètes

 

10-10.30 Jardin d’hiver Pause avec rafraîchissements

Ateliers et symposiums – séance 3 – l’ordre de passage sera déterminé par la ou le responsable

10.30-12 Auditorium

Animation : Poussard

Atelier axe 4

  • Bourque : Guérir, et puis après... ? Étude qualitative sur les enjeux éthiques, psychosociaux et pédagogiques du retour aux études après le cancer
  • Bächtold, Papet et al. : Comment mettre en lumière les effets des actions pédagogiques sur la réussite des étudiants à l'université ? Hypothèses et méthodologie d'une approche quantitative
  • Kennel : Les cordées de la réussite, intentions et effets d’un dispositif pour l’égalité des chances

 

10.30-12 002

Animation : Gleyse

Atelier axe 3

  • Flacher et Harari-Kermadec : Frais d'inscription, inéquité et inégalité des chances
  • Khalifa : La crise de l'identité culturelle des jeunes à l’université entre unité et diversité dans le monde arabe: étude analytique-critique
  • Gabriel, Salam et de Voguë : Inégalité des compétences rédactionnelles : des initiatives dans les universités au projet ecri+

 

10.30-12 003

Symposium 3

Perret-Younès (1) :

Dispositifs pour l'équité des chances dans l'enseignement supérieur - Recherches évaluatives contextualisées

  • Bournaud et Pamphile : Des ateliers de méthodologie pour réduire l’hétérogénéité entre pratiques d’études d’étudiants de séries de Bac différentes en 1ère année de DUT GEA
  • Morlaix : Les pratiques d’apprentissage des étudiants en première année universitaire, clef de leur réussite ?
  • Husson : Tutorat de jeunes en situation de handicap : un dispositif d’aide et un apprentissage expérientiel qui prépare à une perspective professionnelle et citoyenne inclusive

10.30-12 006

Symposium 4

Pierre Doray (1) :

Égalité des chances et enseignement supérieur Déplacements conceptuels et effets pratiques

  • Doray : Vers l’égalité des chances : le système d’éducation de la Révolution Tranquille aux politiques néo-libérales
  • Kamanzi : Ségrégation sociale et inégalités d’accès au cégep : l’effet des filières scolaires au secondaire
  • Laplante : L’effet des droits de scolarité sur l’accès à l’université

 

 

12-13.30 : Repas libre avec possibilité de se restaurer à la cafétéria CROUS de Saint-Charles

 

Ateliers et symposiums – séance 4 – l’ordre de passage sera déterminé par la ou le responsable

13.30-15.30
Auditorium

Animation : Perez-Roux

Atelier axe 3

  • Nathalie Portilla Hoffmann, Suzane Gruca, Naoual Mahroug, Colette Vernot : Résistances interpersonnelles et collectives : faire face aux inégalités du système universitaire
  • Calmand et Giret : Les évolutions de la formation doctorale transforment-elles les ambitions professionnelles des jeunes docteurs ?
    Julien Calmand, Jean-François Giret
  • Mendonça Cathalat, Horvatin et Bertinotti : Inégalités territoriales et coûts indirects dans l'enseignement supérieur français

 

13.30-15.30 002

Animation :Hébrard

Atelier axe 2+4

  • Gravelle : Rôle de la gouvernance quant à l'implantation du numérique en enseignement supérieur : état de la situation à l'UQAM quant à l'égalité des chances de réussite des étudiants
  • Yomb : Survivances culturelles et égalité de chances du genre dans les universités publiques camerounaises
  • Jaoul-Grammare : Les inégalités d'accès dans l'enseignement supérieur français depuis 1998 : beaucoup de réformes pour des résultats mitigés
  • (4) Velu et Dirani : Ce que les trajectoires de réussite scolaire et universitaire d'élèves de classes populaires nous disent des processus de construction des inégalités et de discriminations

 

13.30-15.30 003

Symposium 3

Perret-Younès (2)

Dispositifs pour l'équité des chances dans l'enseignement supérieur - Recherches évaluatives contextualisées

  • Robert et Younès : Comment accompagner les étudiants vers un projet de réorientation adapté sans contribuer à l’inégalité sociale ?
  • Perret et De Clercq : Essai d’analyse franco-belge des obstacles à la transition universitaire selon les vécus des étudiants
  • Massart, Mazy, Déjean et Romainville : Égalisation sociale des chances de réussite à l'université : esquisse d'un bilan de plus de 10 ans de recherche-action
  • Bonnard : La professionnalisation de l’enseignement supérieur : pour quelles(s) employabilité(s) ?

 

13.30-15.30 006

Symposium 4

Pierre Doray (2)

Égalité des chances et enseignement supérieur Déplacements conceptuels et effets pratiques

  • Manifet : Les adultes à l’université en France et au Québec
  • Joncas et Pilote : La contribution des établissements d’enseignement supérieur à la justice éducative chez les peuples autochtones
  • Daverne-Bailly et Bobineau : La réforme du lycée vue par les élèves : contexte d’incertitudes, élaboration de choix et inégalités

 

 

15.30-15.45 Jardin d’hiver pause avec rafraîchissements

 

15.45-16.30 Auditorium Conférence de clôture par Emmanuelle Annoot, grand témoin : de la recherche d’égalité à sa mise en place effective, les défis de l’enseignement supérieur aux niveaux politiques, pédagogiques, culturels et socio-économiques

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